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L'investissement
en panne ?
Autre
argument mis en avant en 2002 pour justifier les hausses
d'impôts, l'investissement semble connaître
des difficultés. Ainsi retrouve t'on dans le programme
d'investissement présenté lors du conseil
municipal du 7 février 2006 nombre d'équipements
dont la réalisation avait déjà été
annoncée le 11 mars 2002 tels que l'école
primaire européenne, le pavillon Baltard, la place
du peit vin blanc...etc..
Toutefois, le programme 2006 se veut à nouveau
très volontariste avec un objectif de 12, 262 millions
d'euros :
Les
investissements prévus en 2006 : 12,26 M €
-
Travaux
dans les bâtiments 9,12 M €
dont 6,2 M € pour l’ecole Léonard de Vinci
0,58 M € pour bâtiments administratifs
0,76 M € pour stades et gymnases
0,6 M € pour secteur culturel dont pavillon Baltard
0,35 M € pour la place du petit vin blanc
-
-
-
L'examen
des comptes administratifs explique ce retard important
constaté dans la réalisation du plan d'investissment
présenté en 2002
Le
graphique ci-dessus montre que les dépenses d'équipement
s'effondrent dès 2003. Le niveau des dépenses
d'équipement en euros par habitant est très
inférieur à la moyenne nationale en 2004
et 2005.
Une partie de l'explication a déjà été
observée, à savoir le dérapage des
dépenses de fonctionnement qui a fait chuté
le résultat comptable et a réduit d'autant
la capacité d'autofinancement de la commune:
La
différence entre les recettes de fonctionnement
(dont le prélèvement fiscal) et les dépenses
de fonctionnement permet d'autofinancer tout ou partie
des investissments. Si nécessaire, le complément
de financement pour l'invetissement provient des subventions
reçues (Etat, Région, Département,...).
et pour finir le recours à l'emprunt.

Le
graphique fait apparaître que les subventions d'investissment
reçues par la commune de Nogent sont très
inférieurs à la moyenne nationale. Faute
de transparence, nous sommes contraints de faire des hypothèses
:
-
un
biais politique dans l'attribution des subventions,
mais cela semble contradictoire avec la situation
du Perreux qui obtient en 2003, 2004 et 2005 des niveaux
conformes au niveau moyen national
-
une
mauvaise préparation des dossiers d'investissement
qui a conduit au rejet des demandes de subventions
-
le
retard pris dans la réalisation qui décale
ou annule les rentrées de subventions
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